Histoire de laisser reposer les tympans quelques minutes, on profite d’un moment d’accalmie du Fury Fest pour poser quelques questions à Guillaume de Scarve sur les tournées, le Fury Fest et ses 2 groupes.
Il faut beau, il fait chaud et on est au Parc des Princes, non pas pour voir le PSG prendre une raclée (lol) mais pour assister à un concert événement : le mythe du thrash (un peu sur le retour il faut le dire) qu’est Metallica accompagné de la machine de guerre Slipknot et des Lost Prophets. Les gallois faisant pour le coup office d’apéritif.
Si je vous dis Bobby Burns, au mieux vous me répondez que c’est le dernier bassiste en date de Soulfly, au pire vous dîtes « qui c’est celui là ? ». Et bien celui-là, avant d’officier chez Soulfly, a joué de la guitare dans un groupe nommé Primer 55, reprenant ainsi la grande tradition des groupes de néo à chiffres (ex : Factory 81, Project 86, Apartement 26 et j’en passe). Le premier album du groupe, Introduction To Mayhem donne dans un rap métal gueulard, basique mais d’une efficacité assez redoutable.
9 juin 2004, c’est la veille du bac philo (coïncidence ou signe du destin ???) que Soulfly choisit de venir se produire dans la superbe salle de l’Olympia, résultat : une salle à moitié pleine et un public relativement âgé.
Soulfly version 2004 n’est pas venu seul, il a amené dans ses bagages EyesBurn, le groupe yougoslave (comme je ne sais plus si ils sont serbes ou croates – y’a eu des guerres à cause de ça – je dis qu’ils sont yougos) qui est invité sur le dernier rejeton discographique du sieur Cavalera.
Voila un groupe plus que surprenant. En voyant dans le line-up la présence d’un « énervé », on peut s’attendre à tout sauf à ce qui nous arrive dans les oreilles. Agora Fidelio, nous envoie de sa Toulouse natale, un rock qui nous amène totalement à l’opposé de ce qu’indique pourtant le titre de l’album.