Question à 30 centimes d’euro : que se passe-t-il quand on prend les Abbott brothers (50% de Pantera) et qu’on y ajoute Patrick Lachman et Bob Zilla ? La réponse c’est du Pantera sur vitaminé qui nous ferait presque regretter la fin tragique de ce groupe mythique.
Vi je sais, z’allez me dire « il est faisandé ton disque ça fait quasiment un an qu’il est sorti », certes mais comment passer sous silence cette « chose » ?
De silence il en est plus que jamais question avec cet album tellement on dirait que ses compositeurs semblent en avoir oublié la définition même du mot.
Chroniquer un disque de Soulfly n’est jamais une chose facile. Il y a toujours les « pros » et les « anti » Cavalera. Donc pour celui là j’ai pris mon temps.
12, c’est le nombre de fois qu’il m’a fallu écouter ce disque pour pouvoir en parler avec un minimum d’objectivité.
Petit test : tu aimes le thrash ? Tu aimes le death mélodique ? Tu aimes le hardcore ? Et plus généralement tu aimes la musique qui tabasse, qui fait peur à mémé et qui gueule non stop ? Si tu as répondu ‘oui’ à au moins une de ces questions cette chronique peut t’intéresser. Oui c’est bien à toi que je m’adresse public chevelu.
Comme je suis dans ma période « je vais voir des concerts de groupes dont je suis pas super fan mais qui m’intéresse quand même un minimum », je décide d’ajouter à mon tableau de chasse un groupe que je qualifierais d’ovni dans le paysage musical : A Perfect Circle. Le tout accompagné d’un première partie qui aurait pu être « de luxe » mais qui ne sera finalement que plaisante : Melissa Auf Der Maur et son groupe du même nom.