Ami(e)s de la poésie bonsoir !
Ce soir nous allons consacrer notre reportage à un charmant petit concert se tenant dans un non moins charmant petit club connu et renommé pour sa ponctualité et la finesse des œuvres qu’il présente.
Zénith, Elysée Montmartre, Boule Noire… tel a été le parcours des brésiliens de Sepultura dans les salles de concerts parisiennes. Alors que la majorité des groupes partent du plus petit pour aller au plus grand, eux font l’inverse. Il faut dire que ces dernières années ont été mouvementées pour le groupe et la désaffection du public depuis le départ de Max doit sans doute y être pour beaucoup. Quoiqu’il en soit le concert de ce soir est archi-complet parce que mine de rien, ça reste Sepultura et voir ce groupe dans une salle de cette taille, c’est quand même un privilège.
Hum que dire ? Que peut-on bien trouver à dire devant un disque qui illustre ce dont est capable un groupe à l’apogée de sa gloire ? Que dire devant un live qui résume à lui tout seul la carrière d’un groupe ? Que penser de ce qui a suivi dans l’histoire de ce même groupe après ce monumental album live ? A part de longs soupirs et des regrets je vois pas trop.
Vous vous en doutez, ce live est en quelque sorte le testament du grand Sepultura, celui avec Max Cavalera, celui qui détruisait tout sur son passage,… celui d’avant SoulflaaaaaaARGH… *se met à convulser*.