Après avoir découvert Darkane par hasard il y a un peu plus de 2 ans de ça grâce au très bon Expanding Senses, j’attendais leur retour avec impatience et appréhension. J’ai tellement aimé leur précédent album que j’avais peur d’être déçu par celui-là et je craignais aussi les « prouesses » vocales d’Andreas Sydow qui est le gros point faible du groupe. Alors quid de Layer Of Lies ?
En 2005, au Fury Fest il y a du nouveau. Un premier jour manqué pour raisons pro, + de groupes, + de monde, + d’ambitions et + d’emmerdes mais on y reviendra plus tard. Au chapitre nouveauté il y a aussi une troisième scène: la forum stage. En plus de la Velvet plus petite (plus connue sous le nom de chaudron / étuve / sauna / hammam / endroit où il fait très chaud) et de la Main, entrée dans la légende l’an dernier lors du set de Slipknot, et réputée pour la qualité de son son. Ce cru 2005 a donc tout pour plaire, mais le ramage est-il à la hauteur du plumage?
Alors aujourd’hui je vous présente la bande de revenants la plus bruyante de la scène métal actuelle : The Agony Scene. Après une séparation houleuse faisant suite à un premier album plutôt bien accueilli, les revoilou avec un line-up renouvelé à 40% et une patate qui fait plaisir.
Attention disque méchant.
Né en 1986 à New York, Prong fait parti de ces groupes un peu à part qui ont réussi à prendre le tournant des 90’s avec plus ou moins de bonheur en faisant évoluer leur style. Avec Rude Awakening, Prong confirme en 1996 se virage avec cet album au croisement du métal et de l’indus et bien loin du hard rock originel joué par le groupe.
Je dois reconnaître qu’après les déboires de Coal Chamber, je m’étais assez peu intéressé aux différents projets des membres du groupe. Je suis donc complètement passé à côté du premier album de Devildriver mais (y’a toujours un mais) voilà qu’un jour je suis convié à l’écoute de The Fury Of Our Makers Hand et là c’est la révélation. Comment ai-je pu rater ça ? Oui comment ? Z’allez vite comprendre d’où vient ma soudaine passion pour ce groupe.