Question: que fait-on le vendredi soir quand le RER déconne et qu’on se trimbale l’ordi du taff? Ben on va au Gibus voir du Punk pardi!
Et boire de la 1664 à 5€ la canette – tristesse…
Dire que j’ai failli passer à côté de ce fest. Prévenu le mardi que ce festival existait, j’ai manqué de m’étouffer en regardant l’affiche : Dark Fuckin’ Angel en tête d’affiche ? Avec Bloodbath, Demolition Hammer ou Vallenfyre aussi ?? Pour 40£ ?! Mais bordel, je signe de suite !
En juillet 2016, je m’étais dit que je m’autorisais un gros pétage de plombs, et que j’allais enfin partir me faire cette croisière de l’extrême (extrêmement loin, extrêmement cher, extrêmement décalée entre l’environnement et la musique, extrêmement ensoleillée par rapport à Dublin, etc.).
Pas fan plus que ça de Judas Priest et encore moins de ces 2 dernières offrandes (Nostradamus et Redeemer Of Souls), j’avoue que la sortie de Firepower m’en a touché une sans faire bouger l’autre. Mais quand plein de potes, qui ne se connaissent pas et vivre à des endroits du monde diamétralement opposés te disent: « mec écoute le il déboîte », c’est que forcément il y a un truc.
Aujourd’hui pour la première fois nous allons parler de Drudkh, groupe actif depuis pas loin de 16 ans et dont Їм часто сниться капіж est le 11ème album. Rien que ça.