Nineteen ninety eight mothafucka’s!

Comme tous les ans, je reprends la même rengaine pour cette analyse hautement élaborée de ce qui sortie il y a 20 ans. Parce que c’est bien connu, absolument tout était mieux avant.
Puisqu’on vous le dit.

Commençons par les événements marquant de l’année avec un truc chaud bouillant dès le 17 janvier. En effet on apprenait ce jour-là que Bill Clinton aimait les cigares et les stagiaires. Drame le 21 janvier, la police d’Etat d’Hawaii perdant son Steve McGarrett original en la personne ed Jack Lord. Le 1er mars, Titanic coule la concurrence en devenant le premier a passé la barre du milliard de dollar de recette en ramassant au passage 11 oscars. Le 14 mai c’est Lloyd Bridges, inénarrable président dans les 2 Hot Shots, qui nous quittait. Le 12 juillet, 60 millions de footix éructent de joie devant la victoire de 11 gugusses payés pour jouer à la baballe. Toujours au chapitre sport, les Chicago Bulls rentrent un peu plus dans l’histoire en gagnant pour la seconde fois 3 titres NBA consécutif. En septembre, du côté de Menlo Park en Californie, 2 gusses dans un garage monte une petite start-up nommée Google. Le 3 novembre, le chanteur le plus mafieux de l’histoire (Frank Sinatra) passait l’arme à gauche. A noter qu’en 1998, nous avons aussi perdu Bob Kane – créateur de Batman.
Au cinéma il a également fallu sauver le Soldat Ryan, subir Aerosmith et Armageddon, avoir la classe avec The Big Lebowski, prendre une baffe avec American History X et se régaler devant le Vampires de John Carpenter avec James Woods en chasseur bad ass as fuck.
Côté geekerie, la Saturn de Sega disparaissait des radars tandis que les g@m3rz jouaient à Star Wars: Rebellion, Resident Evil 2, Blood², Half-Life et Gran Turismo.

Formation / Reformation / Déformation

Le carnet rose de 1998 est plutôt rempli. Voyez plutôt: 40 Below Summer, Atreyu, Breaking Benjamin, Rob Zombie, Unearth, Bullet For My Valentine, Peccatum, Týr et pour finir 2 de mes chouchous : Chimaira et The Project Hate MCMXCIX.
Côté séparation il faut noter celles de Destruction, Faith No More, Snot et Helmet. Fun fact: tous ces groupes se sont reformés depuis.
Enfin le chapitre people: Aerosmith devient le premier groupe de Rock a entré directement à la première place du Billboard 100 avec son single de l’Armageddon: I Don’t Want to Miss a Thing. Mustis rejoint Dimmu Borgir au clavier et Rob Halford fait son coming out en direct live sur Mtv.

The Big Hits

Je vais reprendre le même schéma que l’an dernier en faisant un petit versus continental sauf qu’à l’inverse de l’an dernier, nous allons commencer par le vieux continent. Juste parce que.

Bruce Dickinson sort son sixième album solo The Chemical Wedding tandis que son groupe de toujours Iron Maiden sortait de son côté le très discuté et discutable Virtual XI. A côté de ça, Apocalyptica sort ce qui sera son dernier bon disque: Inquisition Symphony (oui ça toll sec je sais). Pendant ce temps, Motörhead affiche officiellement 14 albums au compteur avec Snake Bite Love tandis que Cradle of Filth nous pond ce qui est sans doute son chef d’oeuvre: Cruelty and the Beast.


Un poil plus au nord Dimmu Borgir sort sa compil’ Godless Savage Garden tandis que de l’autre côté de la frontière Opeth prépare le terrain pour ces chefs d’oeuvre à venir avec My Arms, Your Hearse et leurs bons copains de Katatonia font de même avec Discouraged Ones. Toujours en Suède, Arch Enemy sort son second opus intitulé Stigmata mais c’est bel et bien en Finlande que ça va secouer le plus avec Oceanborn de Nightwish et surtout Children of Bodom avec Something Wild.

Enfin histoire bien faire un tour de con en Europe, retour chez les grands bretons où Pitchshifter sort juste on meilleur album:  www.pitchshifter.com.

Mais c’est bel et bien du côté américain de l’Atlantique que l’année sera la plus chargée. Toujours en pleine folie Nu-Metal, toute une tripotée de groupe vont sortir des ces disques. Atreyu, fraîchement formé attaque l’EP Visions, Godsmack sort un album éponyme, Kid Rock son plus grand succès Devil Without a Cause, idem pour One Minute Silence avec Available in All Colours mais les 2 qui vont « tuer le game » sont System of a Down mais aussi et surtout Korn avec Follow the Leader.


Chez les adeptes du maquillage, Mötley Crüe est déjà en mode best of avec Greatest Hits, KISS continue son cirque avec Psycho Circus mais une nouvelle fois, 2 artistes vont particulièrement sortir sur lot: Marilyn Manson avec Mechanical Animals et Rob Zombie avec Hellbilly Deluxe.

Chez les gens « un peu ailleurs » Monster Magnet régale avec Powertrip, Queens of the Stone Age sort un album à sa propre gloire tandis que les barjots de The Dillinger Escape Plan se font remarquer avec l’EP Under the Running Board. Mais c’est ce bon Devin Townsend qui met une peignée à tout le monde avec Infinity.

Passons maintenant à la catégorie des furieux. Cannibal Corpse sort Gallery of Suicide et Morbid Angel Formulas Fatal to the Flesh. Ceci étant dit, 1998 marque voit aussi la sortie du dernier album de Death: The Sound of Perseverance.

https://www.youtube.com/watch?v=j3OPOYG6XIQ

Toujours chez les furieux mais au Brésil cette fois, Krisiun continue de se faire une place au soleil avec Apocalyptic Revelation tandis que Nile leur tient tête avec le non moins brutal Amongst the Catacombs of Nephren-Ka.

Enfin pour finir, moins furieux, un poil plus mainstream et surtout très sujet à polémique, le trio magique de la fin des années 1980 se fend d’albums hautement sujet à à discussion: Metallica sort (ou ressort – question de point de vue) Garage Inc., Sepultura sort Against – premier album post Max et Slayer s’essaie au Nu-Metal avec Diabolus In Musica.
Et pour conclure, un peu de Fear Factory.

Nous en avons donc terminé avec 1998. Comme c’est désormais la tradition, je vous dis (ou pas) à l’année prochaine.

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